"j'αi hâte de voir tα frimousse sur le quαi de la gαre, de te serrer dαns mes brαs, tellement fort que t'en étoufferαs."
______________________________ Laure. A
et moi j'αi hâte de débαrquer sur le quαi de la gαre, et d'étouffer d'αmour pour toi.
Tu sais que tu me manques? Oui, tu le sais. Il me tarde tellement de me taper 7h de train toute seule comme une paumée en textotant, de débarquer à Agen et de pouvoir enfin te serrer dans mes bras. Pour la première fois. Depuis un an, et plus de huit mois. Et c'est à ce moment là qu'on se rend compte qu'on tient à l'autre. Si j'en venais à te perdre pour quelque raison que ce soit, je déprimerais je pense. Vraiment. Me tarde parce que je veux pouvoir rire avec toi sans être séparées de ces putains de 737km. Je t'aime, ne l'oublies jamais. Pire que tout et plus que toi, je te jure.
Ma Lou d'amour. _______________________________________________________ Lundi 27 Juillet, 2heures et quelques.
Je pense à toi, je pleure, je sais pas pourquoi, et j'ai envie d'écrire. En fait, si, je pense savoir pourquoi. Tu sais, depuis le premier jour où on s'est parlé, j'étais sûre que ce serait qu'un début, que nos petites conversations par commentaires dureraient plus ou moins, mais jamais je n'aurais pensé qu'une telle amitié pouvait naître d'un blog, que j'aurais pu tenir autant à quelqu'un que je n'avais jamais vu pour de vrai. Je me suis rendue compte que la distance était sans importance, que si on tenait vraiment l'une à l'autre alors ça ne finirait pas. Du moins pas maintenant. Peut-être avec le temps, mais pour l'instant je ne veux pas penser au moment où on se perdra. Tenir à ce point à quelqu'un que l'on ne connaît qu'à travers un ordinateur et un téléphone, de temps à autres, ça peut paraître irréaliste pour beaucoup de gens, mais au fond quand ça te tombe dessus tu le vis, tu ne penses pas que c'est bizarre. Laure, je t'aime, vraiment. Si j'en venais à te perdre maintenant, pour quelque raison que ce soit, putain, rien que d'y penser j'ai les boules, alors si ça arrivait... Daaa me tarde le jour où on se verra. Réaliser cette scène que j'ai imaginée de nombreuses fois : moi sortant du train, je te verrai, tu me verras, on courra surement l'une vers l'autre, je te serrerai dans mes bras, pour réaliser que tu es enfin là, près de moi. Cette scène qui se résume en ces quelques paroles. "J'ai hâte de voir ta frimousse sur le quai de la gare, de te serrer dans mes bras, tellement fort que t'en étoufferas." et moi j'ai hâte de débarquer sur le quai de la gare, et d'étouffer d'amour pour toi. Vraiment. Il est deux heures dix huit, et j'ai des petites larmes qui coulent sur mes joues. Ces larmes expriment l'amour que j'ai pour toi. C'est en même temps la tristesse de te savoir à ces putains de 737km. Bordel, je t'aime. Je t'aime. Je t'aime, Laure Arnaud. Tellement. N'en doute jamais surtout. <3
16 novembre 2007
to be continued. ♥